Ces politicards soumis et ce peuple veule. Toujours au top Michel. Et c’est ce que l’on demande d’un bon roman. Alors le seul point capital, le seul point sur lequel ils veulent absolument avoir satisfaction, c’est l’éducation des enfants. Soutenez-nous en passant par amazon pour commander vos livres ou autres articles.
| Nom: | soumission houellebecq |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 37.40 MBytes |
Sont également regrettables quelques longueurs. Avec l’air de ne pas y toucher. Critique de Capucine33 , Inscrit le 10 août , 30 ans – 17 janvier Michel Houellebecq Jaime Zulaika. François est insatisfait de sa vie sexuelle, car il n’a pas construit un couple, il s’est contenté de petites aventures avec ses étudiantes, parfois, il a vécu en couple quelques années et il se rend compte quand Myriam part en Israël, que sa vie va changer.
C’est le premier roman de Michel Houellebecq que je lis. Et ce sera le dernier. L’histoire d’abord pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler: François est un professeur de lettres à La Sorbonne âgé d’environ quarante-cinq ans.
Un soir, à Paris, une fusillade a lieu dehors alors qu’il se trouve chez des connaissances. Les élections présidentielles de mai arrivent et le premier tour annoncent des résultats inattendus: FN et Fédération musulmane seront au second tour. Cette dernière remportera les élections. À partir de ce moment, tout va changer: Ce roman est composé de 5 parties, elles-mêmes divisées en courts chapitres.
Il m’a semblé voir au début des points communs avec les romans de Balzac je parle bien de la forme, pas du génie artistique. En effet, Michel Houellebecq semble aimer les grandes phrases de 15 ou 20 lignes, où les répétitions sont de mise.
« Soumission » : le roman le plus brûlant de Houellebecq
La soumission de qui à qui, ou à quoi? De la France à l’islam, me direz-vous.

Eh bien, seulement à partir de la partie III. L’auteur dans la première partie ne parle soumissoin de lui, de ses relations avec les femmes. Et c’est bien dès le début qu’on se rend compte qu’en fait la soumission concerne également celle des femmes.
Enfin, on s’y est habitués, mais est-ce que c’est une bonne idée, au fond? En effet, peu de temps après l’arrivée au pouvoir du nouveau président, musulman, tout change: Un président de la République peut changer les lois du jour au lendemain? Houellebecq n’évoque pas la disparition de la démocratie ni le passage à une VIe Sooumission où il ne serait plus question de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Ce n’est pas en 7 ans, ni même en 20 ans, que tout ce qui fait notre pays disparaîtra, sa bureaucratie, son fort taux de fécondité il explique à un moment qu’il n’y a plus beaucoup de naissancesetc.
François Bayrou, quant à lui, n’a rien de crédible en tant que Soumissiom ministre qui décide certaines lois. Il fut dans la réalité agrégé de lettres classiques, il n’a donc rien d’un homme qui voudrait empêcher les femmes d’aller plus loin que l’école primaire, ceci dans le but qu’elles restent recluses à soumiwsion maison.
L’islam et les nouvelles lois qui en découlent m’ont semblé donc être plus un contexte que le sujet principal de ce roman. Car c’est bien de lui, François, de ses problèmes sexuels, que le livre parle avant tout.
Comme disait Jean-Pierre Coffe au sujet du jambon sous plastique: Pas de série ou de livres liés. Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série. Enregistrez-vous pour publier une critique éclair!
Conversion douce Critique de Elko Niort, Inscrit le 23 mars42 ans – 31 décembre Avant d’ouvrir le roman je me rappelais vaguement qu’il avait fait polémique à sa sortie.
Et évidemment qu’il y était question d’une France dirigée par un parti musulman. En tant qu’objet littéraire on a bien affaire à du Houellebecq. Houellevecq comme personnage principal François, un universitaire désabusé, qui glisse lentement en marge du monde des hommes. Mais les bouleversements politiques modifieront sa trajectoire vers l’effacement. J’ai tout de suite accroché au caractère et à l’humour décalé de François mais les considérations politiques un peu trop didactiques ont dilué ce contre point salutairement léger.
Sur le fond du roman il est amusant de constater que le front républicain qui se forme pour faire barrage au Front National, amène un nouveau parti hors l’habituelle alternance droite-gauche au pouvoir.
Comme un écho ou plutôt une intuition puisque finalement antérieure aux dernières élections. Michel Houellebecq essaie d’écrire un scénario crédible mais semble cependant négliger l’attachement des français à la laïcité et au droit des femmes, qui passent à la trappe sans réelle opposition ni heurt. Une lecture au final agréable, dont la polémique tient plus à l’auteur qu’à son sujet.
« Soumission » : le roman le plus brûlant de Houellebecq – Les Inrocks
Le retour de mon obsédé préféré! Critique de Lejak Metz, Inscrit le 24 septembre44 ans – 4 mars Enfin, je retrouve le Houellebecq de « Extension du domaine de la lutte » et de « Les particules élémentaires ». J’étais resté sur ma faim avec « La possibilité d’une île » et surtout « La carte et le territoire » qui m’a littéralement mis le moral à zéro. On peut pas dire que les thématiques de Michel Houellebecq surfent soumisson le grand guignol, mais son regard décalé et cynique m’a souvent fait bien marrer.
Dans « Soumission », j’ai retrouvé ces petites scénettes sexuelles provocatrices à souhait et accessoirement enrichissantes J’y ai également retrouvé le héros traditionnel Houellebecquien, le type dépressif, alcoolique et hojellebecq.
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Son regard décalé sur son environnement est jubilatoire car attendu, parce que caricatural. Ça c’est pour le style. Quant à l’histoire, j’ai accroché direct. Tout d’abord, le contexte politique de l’histoire m’a tout de suite plu car j’aime suivre la vie politique à titre personnel. Je suis encore bluffé par la clairvoyance de l’auteur au regard des élections présidentielles de La dérive du roman vers un thriller politique m’a happé grâce à une tension grandissante jusqu’au second tour avec des événements gravissimes proche de la guerre civile.
Le fil rouge du roman est Huysmans, auteur du XIXème siècle que j’avoue découvrir ici. Le personnage principal en a rédigé une thèse de pages et vit désormais sur la notoriété qu’elle lui a conféré. Huysmans, d’abord naturaliste, écrit son roman le plus populaire, « A rebours », dans un tout autre style, décadent et cynique.
A la suite de quoi, il se tourne vers la spiritualité chrétienne pour finalement se convertir Le personnage principal est totalement hanté par Hyusmans.
Il se réfère continuellement à lui et son entourage professionnel ne l’envisage autrement que par son domaine d’expertise. La fiction d’une république islamiste en France reste un pied de nez. Il ne l’envisage que comme une provocante hypothèse.
Le maire de Londres est aoumission musulman Qui aurait parié sur Macron houelpebecq lança son mouvement en ? A travers cette histoire, je pense que Houellebecq cherche surtout hourllebecq nous tendre un miroir. Je crois qu’en substance, c’est que tend à démontrer « Soumission ».
L’élection de Macron aurait tendance à démontrer le contraire J’aime Houellebecq pour sa lucidité cynique, son désenchantement poétique, son humour décalé et grinçant, sa perversion Je trouve juste dommage que la tension qu’il a mise dans la première partie de son roman s’efface tout à coup. J’aurais aimé qu’il prolonge son roman sur une sorte de mai 68 tel qu’il le suggère au moment du 2nd tour des élections de La fin du livre est laconique mais sert sa vision de la France avec une redoutable efficacité.
Prix Goncourt, son importance dans le paysage littéraire de ce début du XXIe siècle en France est désormais établie Je pense que Houellebecq sera un classique de notre époque, et il sera lu encore longtemps, et partout dans le monde. Soumidsion ce roman, soumissuon personnage principal se soumet Soumissuon hommes demeurent les mêmes animaux consommateurs, les débats universitaires, i.
Woumission ne soumssion pas une poubelle Critique de Pascale Ew. Or, il m’arrive très rarement de ne pas terminer un livre. Houellebecq prend-il le prétexte de traiter d’une France islamique pour étaler sa sexualité cynique? J’ai l’impression qu’il se moque tout simplement de ses lecteurs en déversant sur eux son mépris et ses désillusions.
C’est glaçant et pathétique! Politique fiction Critique de Marvic Normandie, Inscrite le 23 novembre60 ans – 9 octobre Abordant sans préjugé aucun le nouveau roman de Houellebecq, j’avoue avoir trouvé le début du roman, comme d’autres lecteurs, un peu long, pas passionnée par la thèse de doctorat sur Huysmans. Même si je pense que j’irai sans doute à la découverte de cet auteur. Mais j’ai été vite intriguée et séduite par cette fiction politique, par la pertinence des arguments développés.
La campagne électorale, l’élection d’un chef d’état musulman, et les transformations de la société française sont intelligemment présentées. Le rôle, les discours de certains journalistes lors du premier tour des élections ont été pour moi un passage véritablement jubilatoire.
Et dans cette révolution sans violence, on suit le lent basculement du héros. Et je retrouve un roman érudit, original et impressionnant. J’ai passé un bon moment de lecture. Houellebeecq du désir Critique de Isad Saint-Germain-en-Laye, Inscrite le 3 avril58 ans – 1 septembre Le roman est le récit d’un homme, la quarantaine, professeur d’université spécialiste de Huysmans qui effleure la vie houellebfcq que rien ne semble toucher ou enthousiasmer aussi bien au niveau intellectuel qu’émotionnel.
Il n’a pas d’avis sur la situation politique qui ne l’intéresse pas. Son état psychologique de blasé inconditionnel fait que le narrateur accepte tout.
Des passages crus montrent que les femmes sont plus considérées contre des objets utiles que comme houwllebecq de sentiments tendres. À noter aussi que les plats, la nourriture et la boisson tiennent une place importante dans la vie du héros et sont abondamment décrits. L’ensemble manque un peu de crédibilité car, à part les émeutes du début, personne ne se révolte contre la situation qui se profile.
Tout se passe très et trop rapidement, faisant fi des lenteurs administratives, de l’ancrage laïque et des libertés. IF Le mérite d’exister Critique de SebInscrit le 24 août41 ans – 26 juillet J’ai rarement vu et lu autant de critiques sur un roman et d’avis aussi tranchés, en somme quasiment binaire, soit on note 5 étoiles et on vénère soit on en plante une seule, pour la forme.
C’est binaire et ce roman a le mérite d’exister en ce sens qu’il ne laisse pas indifférent. Certes on note quelques longueurs mais l’essentiel réside cependant dans le fond et c’est en cela qu’il dérange. En tous cas il a le mérite aussi de provoquer un questionnement chez le lecteur Et c’est ce que l’on demande d’un bon roman. Pas désagréable à lire, même intéressant par instant, mais bien loin de ce que nous a déjà proposé l’auteur.
