TÉLÉCHARGER PROTOCOLE RTSP

De plus, afin de prendre en charge les caractéristiques d’interface d’utilisateur couramment acceptées, ce qui suit est vivement recommandé pour les serveurs de supports à la demande: Le client établit automatiquement plusieurs sessions de contrôle concurrentes avec les différents serveurs de supports. La valeur par défaut est le débit binaire du flux. Le champ d’en-tête d’entité Expires donne une date et heure après laquelle la description ou flux de supports devrait être considérée comme périmée. Voir au paragraphe Si la demande de pause est pour NPT 16, le serveur s’interrompt après l’achèvement de la première demande d’exécution et élimine la seconde demande.

Nom: protocole rtsp
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 25.38 MBytes

Le comportement exact permis à l’antémémoire est donné par les directives de réponse d’antémémoire décrites au paragraphe Ces conférences sont créées par des protocoles qui sortent du domaine d’application de la présente spécification, par exemple, H. Un serveur PEUT refuser de changer les paramètres d’un flux existant. Les contributing source CSRC identifier 32 bits chacun sont les identificateurs de sources émettrices multiplexées en une seule source nous y reviendrons dans le paragraphe suivant. Les transitions d’état sont décrites dans l’Appendice A. Le client C demande une présentation au serveur de supports M.

Le protocole RTP RFCdéveloppé au début des années 90, est devenu protocloe à sa simplicité, le protocole standard de transmission de données multimédia sur Internet. A ce protocole de transport bien que RTP ne soit un protocole agissant au niveau de la couche d’application, on l’assimile souvent à un protocole de transport – temps réel – vu son indépendance à une application spécifiqueon ajoute un protocole de contrôle RTCP RFC qui va permettre d’observer la qualité de transmission de données entre différents participants émetteurs et récepteurs d’une session, tout en assurant l’identification et l’état de ces agents.

Pour des raisons de simplicité, ces deux protocoles utilisent généralement des ports UDP consécutifs. Avant de développer les différentes fonctionnalités offertes par RTP, il nous faut d’abord comprendre la signification des différents champs compris dans l’en-tête d’un datagramme RTP.

Si on observe ce dernier c. On minimise ainsi la proportion d’information contenue dans l’en-tête en comparaison avec les données multimédia couramment appelées charge RTP, ou RTP payload protocoel dans la littérature, le terme utilisé est l’ overheadet quantifie la proportion de l’en tête en fonction de la taille de la trame toute entière – de manière à utiliser au mieux la bande passante disponible.

Cette caractéristique est très importante dans des applications audio où les paquets sont de petite taille ceci afin de réduire au minimum les délais de transmission et de minimiser les conséquences de la perte d’un paquet.

Real Time Streaming Protocol

Les deux premiers bits représentent la version du protocole qui vaut 2 dans la version étudiée ici. A première vue, on pourrait s’étonner que les concepteurs n’aient prévu que 2 bits pour coder ce paramètre. Toutefois, étant donné le protocole RTP ne doit pas subir de transformations fondamentales s’il doit protocloe un nouveau type de format multimédia proyocole verrons plus loin comment RTP délègue la gestion du format à l’application réceptriceil ne risque pas d’être modifié fréquemment.

En outre, il est toujours possible de transmettre des informations supplémentaires quand à une éventuelle sous-version dans l’extension de l’en-tête Extension header. Le bit suivant est le padding littéralement, « remplissage » et définit si prrotocole paquet possède certains bytes ne se trouvant pas dans la charge RTP certains algorithmes d’encryptage pouvant requérir une taille de paquet plus importante.

Le bit d’ extension indique si l’en tête RTP est étendue pour les besoins d’une application particulière. Notons que ce bit est rarement utilisé en pratique car, en règle générale, toute l’information nécessaire est contenue dans le format de la charge RTP. Les 4 bits suivants, CSRC countdénotent le nombre de sources contributrices, nous y reviendrons par la suite.

Le marker 1 bit sera utilisé pour indiquer qu’une trame marque le début d’un évènement. Toujours dans le cadre de l’application audio représentée ci dessus, un tel bit peut indiquer un « talkspurt », correspondant à la fin d’un silence et au début d’un temps de protocoel on peut ainsi différencier ces deux types d’information et les encoder différemment afin de gagner du temps sur les délais de transmission ; en effet, si la différence est inaudible quand on raccourcit un silence, il n’en va pas de même pour un signal de parole!

Les 7 bits suivants, payload typerenseignent l’application réceptrice sur le format des données multimédias, sans pour autant faire office de démultiplexeur ce rôle étant dédié au protocole UDP.

Il faut noter que les protocooe marker et payload seront interprétés différemment, selon leur profil le profil étant déterminé par l’application émettrice pour que l’application réceptrice puisse interpréter correctement ces informations. Les 16 bits protoole, sequence numberindiquent la position absolue des trames au niveau du stream ; on peut ainsi replacer dans l’ordre les données que l’on va réceptionner sans oublier que RTP ne prendra aucune action en cas de pertes de paquets.

Notons que, pour des raisons de sécurité, le comptage de ces trames est initialisé avec une valeur aléatoire. Rfsp timestamp 32 bits contient toute l’information nécessaire pour permettre la synchronisation intra-média des différents streams multimédias.

Cette valeur spécifie quand la première trame de la charge RTP a été échantillonnée par exemple, pour l’audio, cette valeur est incrémentée du nombre d’échantillons contenus dans la trame et est initialisée avec une valeur aléatoire toujours prootcole des raisons de sécurité.

Remarquons que plusieurs trames peuvent avoir rtso même timestamp par exemple, pour le rts numérique vidéo, on segmente souvent une image en plusieurs parties: La question de la synchronisation inter-média est étudié dans le paragraphe suivant.

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Caméra IP lecture d’un flux au protocole RTSP avec JMF

Le synchronisation source SSRC identifier 32 bits est l’identificateur de la source émettrice. De cette manière, l’application peut traiter plusieurs streams se rapportant à une seule et unique source par exemple, un participant peut transmettre un flux audio et un flux vidéo, chacun de ces flux correspondant à un flux RTP distinct, identifiable grâce à son SSRC ; la mise en correspondance de ces flux sera traitée par le protocole RTCP voir section suivante.

Ce niveau de démultiplexage ne devant pas être pris en compte par UDP, on assure ainsi l’indépendance avec les protocoles de niveaux inférieurs. Cet identificateur est fixé aléatoirement en début de session ; dans le cas – rare – de collision entre 2 SSRC, l’application devra réagir en conséquence. Les champs suivants sont optionnels.

Les contributing source CSRC identifier 32 bits chacun sont les identificateurs de sources émettrices multiplexées en une seule source nous y reviendrons dans le paragraphe suivant. Le extension header permet de fournir des indications supplémentaires pour les besoins d’une application particulière.

protocole rtsp

Ajoutons à titre d’information qu’on ne retrouve aucune indication sur la taille des paquets RTP dans l’en tête, laissant ainsi aux protocoles de transport de plus bas niveau le soin de résoudre ce problème et ce, puisque les trames RTP sont encapsulées dans des trames UDP ou TCP qui, elles, contiennent des informations sur la longueur des paquets qu’elles véhiculent.

Comme protocolw avons vu dans la section précédente, le rôle du protocole de RTP est essentiellement informatif ; il s’occupe de transmettre des streams multimédias, tout en fournissant le minimum de données nécessaires au contrôle de ces derniers caractéristiques temporelles pour autoriser une lecture en temps réel du stream, identification de l’émetteur et du type de trame pour permettre une réaction appropriée.

Afin de permettre une transmission la plus efficace possible, et ce, sans entraver la simplicité de RTP, des applications agissant au sommet de ce protocole vont venir rajouter d’autres propriétés utiles. Une application peut avoir à traduire un datagramme RTP réceptionné afin de rendre possible sa retransmission. Par exemple, la transition entre 2 réseaux différents fonction de gatewayle filtrage des données fonction de firewall ou un problème de congestion du réseau peuvent nécessiter des modifications du contenu d’un datagramme Pritocole par exemple, on peut passer d’une bonne résolution vidéo à une résolution de qualité inférieure – mais moins coûteuse en bande passante – pour décongestionner un réseau simplement en changeant le format utilisé, via le champ payload type.

Une telle fonction est également nécessaire dans le cas quand où l’on doit faire la translation de données envoyées par un émetteur Multicast vers des récepteurs qui, eux, ne supportent pas le Multicast on envoie alors autant de copies protocoke données que nécessaire; c.

Une application peut mélanger plusieurs sources en une seule afin de mieux utiliser la bande passante disponible.

Reprenons l’exemple de la vidéoconférence: On va donc multiplexer les streams audio de chaque participant en un seul et unique stream audio. On attribuera à ce stream un nouvel identificateur de source SSRC, et toutes les sources contribuant à ce stream seront reprises dans la liste des sources contributrices CSRC. On peut aussi utiliser le mixage quand on transmet un format multimédia bénéficiant d’une certaine hiérarchie dans le cas de la vidéo, cela correspond à la transmission de plusieurs streams vidéo, chacun correspondant à un niveau de qualité donné.

D’autres paquets peuvent être inclus si la taille du datagramme rtdp protocole de transport le permet puisque d’autres protocoles de transport qu’UDP et TCP peuvent être utilisés. Les rapports des émetteurs contiennent, en plus des données énumérées rtp dessus, les informations suivantes:.

RTCP surveille la congestion du réseau en contrôlant les éventuelles dégradations de délai de transmission, ainsi que la proportion de paquets perdus. A l’émission, on consultera ces rapports de réception pour être en mesure de réagir en conséquence comme évoqué précédemment, en cas de pertes de paquets, on préfèrera diminuer de façon drastique la qualité de visionnage du média plutôt que de courir le risque de devoir interrompre sa lecture jusqu’à ce que la congestion du réseau le permette à nouveau; une fois que la congestion est terminée, on peut à nouveau basculer vers un format de qualité supérieure.

Comme nous avons vu précédemment, à un participant physique peut correspondre plusieurs streams, identifiés par leur SSRC. Il y a donc lieu de doter chaque participant d’une véritable « carte d’identité »: Par souci de clarté, le format habituel utilisé pour un nom canonique est du type: Nous avons vu que le rapport des émetteurs contient 2 timestamps différents.

Le premier, NTP timestamp, donne l’heure « absolue » à laquelle le rapport a été écrit; le deuxième, RTP timestamp, contient la même information, mais dans les même unités et avec le même décalage aléatoire que les données véhiculées dans le paquet RTP correspondant. RTCP contient donc toute l’information nécessaire pour réaliser la synchronisation intra et inter-média. Il n’est pas difficile de se rendre compte que quand le nombre de participants devient important, il y a un risque à ce que le flux de contrôle RTCP n’occupe une partie trop importante de la bande passante disponible.

Une autre règle courante est de privilégier les émetteurs actifs puisque l’on sera plus intéressé par l’identité de la personne qui a pris la parole que protocle le nombre total de participantsen leur attribuant de l’ordre d’un quart de la bande passante disponible pour RTCP, les trois quarts restants servant aux rapports de réception. Il va sans dire que tous les émetteurs devront tenir compte du nombre de participants pour estimer la bande passante disponible. En d’autres lrotocole, si l’on transmet un paquet à chaque milliseconde, la bande passante requise pour la transmission de ces en têtes représentent déjà kbps!

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Si l’on augmente l’intervalle d’échantillonnage, on va pouvoir diminuer la proportion d’information contenue dans les en-têtes, mais on va augmenter du protocple coup les délais de transmission.

Il y a donc un compromis à trouver.

protocole rtsp

Toutes ces considérations portent à croire que les connexions ne possédant qu’un médiocre débit ne pourront supporter le streaming, si rien n’est fait. Une amélioration est possible, si l’on considère qu’au cours d’un stream, ces en-têtes ne subiront que peu de modifications pour plus de détails se référera à [20].

Nous étudierons dans cette partie une application possible des mécanismes de transport développés au point précédent.

Cette application est basée sur le streaming de données enregistrées sur des serveurs de médias et est représentée ci-dessous en figure 3. Le client ouvre une session en effectuant une requête au serveur via HTTP par exemple. Ce serveur va lui répondre en lui indiquant quel sera le format de compression utilisé ainsi qu’une adresse de groupe et les ports à utiliser dans le cas d’une distribution Multicast.

Notons que lors de l’ouverture d’une session RTSP, le serveur fournira au client toute l’information dont le client peut avoir besoin pour définir une position absolue dans le stream, offrant ainsi à l’utilisateur les même fonctions de contrôle de rembobinage, de pause, d’enregistrement, De plus, cette architecture a l’avantage non négligeable de ne pas devoir subir de modifications à chaque fois que l’on utilise un nouveau format de fichier multimédia, cette adaptation étant réalisée par le serveur web.

Ce protocole est donc amené à devenir un standard dans le service de vidéo sur demande video-on-demand. Pour plus de détails sur ce protocole, le lecteur pourra consulter les références suivantes: Nous avons pu nous rendre compte au cours de cette étude que la diffusion en temps de multimédia sur le réseau Internet fera tout le temps l’objet d’un compromis entre qualité et délais de transmission.

Plusieurs protocoles standard ont été développés afin de remplir au mieux les exigences de telle ou telle application si beaucoup d’applications se basent sur le protocole RTP pour véhiculer des données vidéo sur Internet, leur spécificité nécessite l’utilisation d’un protocole de plus haut niveau qui leur est propre. Des améliorations des concepts introduits sont étudiées plus en détail dans les références suivantes: Concernant la communication entre clients et serveurs de streaming vidéo, les pistes de développement se concentrent: Une autre approche pour améliorer la qualité de service se base sur la réservation de ressources.

Références sur les protocoles temps réels. La translation Une application peut avoir à traduire un datagramme RTP réceptionné afin de rendre possible sa retransmission.

Le mixage Une application peut mélanger plusieurs sources en une seule afin de mieux utiliser la bande passante disponible.

Observons maintenant l’en tête d’un datagramme RTCP d’un rapport de réception: Feedback des performances de l’application et du réseau RTCP surveille la congestion du réseau en contrôlant les éventuelles dégradations de délai de transmission, ainsi que la proportion de paquets perdus. Corrélation des streams Comme nous avons vu précédemment, à un participant physique peut correspondre plusieurs streams, identifiés par leur SSRC.

Synchronisation des streams Nous avons vu que le rapport des émetteurs contient 2 timestamps différents. Gestion intelligente de la bande passante Il n’est pas difficile de se rendre compte que quand le nombre de participants devient important, il y a un risque à ce que le flux de contrôle RTCP n’occupe une partie trop importante de la bande passante disponible. Protocole RTP Avant de développer les différentes fonctionnalités offertes par RTP, il nous faut d’abord comprendre la signification des différents champs compris dans l’en-tête d’un datagramme RTP.

Resource Reservation, Transport, and Application Protocols par Torsten Braun Les deux premiers bits représentent la version du protocole qui vaut 2 dans la version étudiée ici.

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Fonctionnalités et applications de RTP Comme nous avons vu dans la section précédente, le rôle du protocole de RTP est essentiellement informatif ; il s’occupe de transmettre des streams multimédias, tout protocle fournissant le minimum de données nécessaires au contrôle pfotocole ces derniers caractéristiques temporelles pour autoriser une lecture en temps réel du stream, identification de l’émetteur et du type de trame pour permettre une réaction appropriée.

Abdel-Wahab Les informations contenues dans ce datagramme sont les suivantes: Les rapports des émetteurs contiennent, en plus des données énumérées ci dessus, protockle informations suivantes: Fonctionnalités et applications de RTCP Feedback des performances de l’application et du réseau RTCP surveille la congestion du réseau en contrôlant les éventuelles dégradations de délai de transmission, ainsi que la proportion de paquets perdus.

Real-time Streaming Protocol RTSP Nous étudierons dans cette partie une application possible des mécanismes de transport développés au point précédent. Resource Reservation, Transport, and Application Protocols par Torsten Braun Notons que lors de l’ouverture d’une session RTSP, le serveur fournira au client toute l’information dont le client peut avoir besoin prltocole définir une position absolue dans le stream, offrant ainsi à l’utilisateur les même fonctions de contrôle de rembobinage, de pause, d’enregistrement,