PrestaShop Addons utilise des cookies pour vous offrir le meilleur service. Support technique et fonctionnel Evolution et futures fonctionnalités Mises à jour de sécurité. Dans les versions précédentes de PrestaShop, vous pouvez utiliser l’adresse web d’un fichier Zip que vous auriez placé sur un serveur FTP. Nouveautés de PrestaShop 1. Le Règlement général sur la protection des données RGPD entre en vigueur le 25 Mai , répondez aux obligations de ce règlement européen et mettez votre boutique en conformité! Vous devez simplement faire attention à bien le configurer, et vous assurer que ses données pointent bien vers votre adresse ou votre compte bancaire. Il répond aux obligations principales de ce règlement européen concernant les données personnelles de vos clients dont:
| Nom: | prestashop 1.5 |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 68.51 MBytes |
Au passage, on rend obsolete tous les modules underground hin Germain! Rien à voir avec OneClicUpgrade qui plante une fois sur deux. Powered by Atlassian Confluence 5. Il existe un « état » supplémentaire: Par exemple, la partie visible front-office du module est définie dans des fichiers.

Les principes techniques derrière un module Principes opératoires du module La structure des fichiers de PrestaShop Dossier du module À propos du cache Organiser votre module Créer un premier module Les méthodes install et uninstall L’objet Configuration L’objet Shop Le fichier d’icônes Apparence dans la page des modules À propos du fichier config. L’extension se base sur les modules, qui sont des petits programmes qui exploitent les fonctionnalités de PrestaShop et les modifient ou les étendent afin de rendre PrestaShop plus facile à utiliser, plus complet ou plus personnalisé.
Tout module PrestaShop, une fois installé sur une boutique en ligne, peut interagir avec des « hooks », ou « point d’accroche ». Un hook vous permet « d’accrocher » du code à votre Vue actuelle au moment de l’analyse du code ex. Plus spécifiquement, un hook est un raccourci vers les différentes méthodes disponibles au sein de l’objet Module, telles qu’assignées à ce hook.
Les modules sont la voie idéale pour laisser votre talent et votre imagination de développeur s’exprimer, tant les possibilités créatives sont nombreuses. Ils peuvent afficher une grande variété de contenu graphiques, textes, animations Les modules peuvent être aussi configurables que nécessaire ; plus ils sont configurables, plus ils seront faciles à utiliser, et seront donc en mesure de correspondre à un plus grand nombre d’utilisateurs.
L’un des principaux intérêts des modules et d’ajouter des fonctionnalités à PrestaShop sans devoir modifier ses fichiers coeur, ce qui simplifie grandement la mise à jour du logiciel sans devoir recopier toutes ces modifications. De fait, vous devriez faire en sorte de ne jamais modifier les fichiers de PrestaShop lorsque vous concevez un module, même si cela peut se révéler compliqué dans certaines situations. Les développeurs de PrestaShop ont fait de leur mieux pour séparer les différentes parties du logiciel de manière claire et intuitive.
C’est le cas tant pour les modules par défaut fournis avec PrestaShop que pour les modules tiers qui seront installés par la suite. Les modules peuvent également être inclus dans un thème s’ils lui sont vraiment spécifiques. Il peut être effacé sans crainte. Lorsque le front-end de la boutique ne correspond pas à vos modifications, et que le fait de vider le cache du navigateur n’améliore pas les choses, vous pouvez essayer de vider ces dossiers:.
Vous pouvez placer vos fichiers CSS, JavaScript et images dans n’importe lequel des dossiers autorisés. Efforcez-vous surtout d’être cohérent, et en cas d’overload, de toujours utiliser le même chemin que le code original.
Créons donc un premier module simple ; il nous permettra de mieux apprécier sa structure. Nous l’appellerons « My module ». Tout d’abord, créez le dossier du module. Ce dossier doit contenir le fichier de démarrage « bootstrap file »un fichier PHP du même nom que le dossier du module, qui s’occupera de la plupart des traitements: C’est suffisant pour un module très simple, mais de toute évidence de nombreux autres fichiers et dossiers peuvent être ajoutés.
Par exemple, la partie visible front-office du module est définie dans des fichiers. Les fichiers template peuvent prendre n’importe quel nom. S’il n’y en a qu’un seul, une bonne pratique consiste à lui donner le même nom que le dossier et le fichier principal: Dans le cadre de ce tutoriel, le module sera attaché à la colonne de gauche via un hook.
Si vous souhaitez que votre module fonctionne également pour PrestaShop 1.
Module Formulaires PrestaShop 1.5 et 1.6
Nous testons ici l’existence d’une constante propre à PrestaShop, et stopper l’exécution en cas d’absence. Son seul intérêt est donc d’éviter qu’un visiteur peu scrupuleux puisse lancer le fichier directement. Ce fichier doit également, et surtout, contenir la classe principale du module.
PrestaShop utilise la programmation orientée Objet, et ses modules également. Cette classe doit porter le même nom que le module et son dossier, en CamelCase lire http: De plus, cette classe doit étendre la classe Moduleafin d’hériter de ses méthodes et attributs. Elle peut tout aussi bien étendre l’une des classes dérivées de Module pour des besoins spécifiques: Voici la liste des attributs « Tab » et leurs sections respectives dans la page « Modules »:.
La section suivante met en place les premières chaînes du module, encapsulées dans la fonction de traduction l:. Notre méthode constructeur est maintenant complète, et le module est visible dans la page « Module » quand vous la rechargez, avec quelques premières informations. Cependant, en cliquant sur le bouton « Install », rien ne se passe. Il reste des méthodes à ajouter. Ces deux méthodes vous permettent de contrôler ce qu’il se passe quand l’administrateur de la boutique installe ou désinstalle le module, pour par exemple vérifier les réglages de PrestaShop ou enregistrer ses propres réglages dans la base de données.
Elles doivent faire partie de la classe principale du module dans notre exemple, la classe MyModule. Dans cette première incarnation très simple, cette méthode fait le minimum requis: Notez que si nous n’avions pas créé cette méthode, la méthode install de la classe parente aurait de toute façon été appelée, ce qui donne le même résultat.
Cependant, nous devons mentionner cette méthode, car elle se montrera très utile une fois que nous aurons à mettre en place des tests et actions lors du processus d’installation du module: Il est possible d’ajouter autant des lignes à install que nécessaire. Dans l’exemple suivant, nous lançons les tâches suivantes en cours de l’installation:.
Cette méthode pourrait alors ressembler à ceci:. Comme vous pouvez le voir, nos trois blocs de code utilisent un nouvel objet, Configuration.
Il s’agit d’un perstashop propre à PrestaShop, conçu pour aider les développeurs à stocker les réglages dans la base de données de PrestaShop sans devoir gérer leurs propres tables.
Jusqu’ici nous avons utilisé trois de ses méthodes, auxquelles nous allons ajouter une quatrième:. Il y en a de nombreuses autres, comme getInt ou hasContextmais les quatre présentées sont celles que vous utiliserez le plus souvent.
Comme vous pouvez le voir, c’est un objet très utile et très facile à utiliser, et vous y aurez certainement recours dans de nombreuses situations. La plupart des modules s’en servent pour leurs propres réglages.
Par défaut, toutes ces méthodes fonctionnent dans le contexte de la boutique actuelle, que PrestaShop soit en mode multiboutique ou non.
Cependant, il est possible de les faire travailler en dehors du contexte en cours, et d’avoir un impact sur les autres boutiques connues. Cela peut se faire à l’aide de trois paramètres optionnels non présentés ci-dessus:. Par défaut, ces trois paramètres utilisent les valeurs du contexte en cours, mais vous pouvez leur faire cibler une autre boutique. Notez bien qu’il est déconseillé de modifier les valeurs par défaut de ces variables, surtout si le module que vous créez est destiné à être utilisé sur d’autres boutiques que la vôtre.
Elles ne devraient être utilisées que si presttashop module est conçu pour votre propre installation de PrestaShop, et peestashop vous connaissez les identifiants et groupes de boutiques de toutes les autres boutiques.
Vous n’êtes pas limité à vos propres variables: Des centaines de réglages s’y trouvent, et vous pouvez y accéder aussi facilement que vous accédez aux vôtres.
À partir du moment où votre code peut gérer correctement ce type de données, tout conviendra. Par exemple, voici comme gérer un tableau PHP avec l’objet Configuration:.
L’objet Shop est prestashpo nouveauté de PrestaShop 1. Sans plonger dans les détails, nous allons simplement vous présenter les deux méthodes qui sont utilisées dans ce code d’exemple:. Le contexte est une autre fonctionnalité apparue avec PrestaShop 1. Il est expliqué en détail dans le chapitre « Utiliser l’objet Context ».
Pour parfaire ce premier module, nous pouvons ajouter une icône, qui sera affichée à côté du nom du module dans la liste des modules. Dans le cas où le module utilise officiellement un service web connu, le fait d’utiliser le logo de ce service comme icône apporte une plus grande confiance en votre module.
Assurez-vous de ne pas utiliser un logo déjà utilisé par un module natif.
Migration vers Prestashop une galère ?
Maintenant que toutes les bases sont en place, rechargez la page « Modules » du back-office et trouvez votre module dans la section « Fonctionnalités front-office ». Installez-le ou réinitialisez-le s’il est déjà installé. Lors de l’installation, PrestaShop crée automatiquement un fichier config. Vous devez être très prudent lorsque vous décidez de le modifier.
En tant que tel, notre module ne fait pas grand-chose. Afin d’afficher du contenu sur le front-office, nous devons ajouter le support pour quelques hooks, ce qui se fait dans la méthode install Comme vous pouvez le voir, nous faisons en sorte que le module soit lié aux hooks » leftColumn » et » header « .
En plus de cela, nous allons ajouter du code pour le hook » rightColumn « . En plus de cela, nous utiliserons le Contexte pour changer une variable Smarty: Enregistrez votre fichier, et déjà vous pouvez accrocher le template de votre module au thème, le déplacer et le transplanter: Il est inutile d’attacher un module à un hook pour lequel le module ne dispose pas de méthode implémentée. La page « Positions » devrait alors se recharger, en affichant le message suivant « Le module a bien été greffé sur le point d’accroche ».
Faites défiler la page, et vous devriez effectivement voir votre module parmi ceux affichés dans la liste « Left column blocks ».

Déplacez-le vers le haut de la liste en faisant un glisser-déposer de la ligne du module. Le module est maintenant attaché à la colonne de gauche Maintenant que nous avons accès à la colonne de gauche, nous pouvons y afficher ce que nous voulons. Comme dit plus haut, le contenu à afficher dans le thème doit être dans un fichier de template. Nous allons donc créer le fichier mymodule. Si vous avez suivi ce tutoriel à la lettre et que vous ne voyez toujours rien s’afficher dans la colonne de gauche de votre thème, cela peut être dû au cache de PrestaShop, qui conserve les versions précédentes de vos templates et continue de vous les servir telles quelles.
C’est pourquoi vous voyez toujours la version originale du thème, sans vos changements. Smarty met en cache une version compilée de votre page d’accueil, pour des questions de performance. C’est extrêmement utile pour les sites en production, mais gênant pour les sites en phase de test, où vous êtes amené à recharger très régulièrement la page d’accueil afin de voir l’impact de vos modifications.
Lorsque vous modifiez ou déboguez le thème d’un site de test, vous devriez toujours désactiver le cache, afin de forcer Smarty à recompiler les templates à chaque chargement. Pour ce faire, rendez-vous dans le menu « Paramètres avancés », ouvrez la page « Performances », et dans la section « Smarty »:. Ne désactivez jamais le cache sur un site en production, ni n’activez la console de débogagecar cela ralentirait tout!
Vous devriez toujours réaliser vos tests sur un site à part, idéalement installé sur votre propre ordinateur plutôt qu’en ligne. Le lien que le module affiche ne mène nulle part pour le moment.
Créons le fichier display. Cliquez sur le lien « Click me!
