Un avis positif Critique de L0waa , Inscrite le 5 septembre , 26 ans – 5 septembre Moi j’ai trouvé que Katherine Pancol restait fidèle à elle-même, à son style d’écriture, il y a toujours des passages qui font frissonner par leur beauté et leur vérité. Je n’aurai certainement jamais la réponse car ce roman ne m’a plus donné envie de lire la suite. On les maintient prisonniers. Autour de Joséphine et de ses filles, nous retrouvons les personnages familiers, hormis Iris, évidemment. On les enferme à double tour.
| Nom: | les écureuils de central park sont tristes le lundi |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 70.33 MBytes |
Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Quant au titre, même constat. Je n’ai cru en rien et me suis esclaffée plus d’une fois lors des passages consacrés à Junior, le surdoué de 3 ans qui parle Anglais, déclame des citations latines, lit dans les esprits grotesque à souhait et sans intérêt aucun! Mais ce livre est vraiment comme une drogue, quand on rentre dedans on veut connaitre la fin, on n’arrête pas de lire tant que l’on ne sait pas la fin. Surtout Joséphine et Hortense!
Autour de Joséphine et de ses filles, nous retrouvons les personnages familiers, hormis Iris, évidemment.

Il y attend, avec une patience toute cenrtal on se comprend, les filles? Mais les Amours contrariées ne sont pas réservées à ces deux-là.
Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Poche – Katherine Pancol – Achat Livre | fnac
Il me semble que la caricature fauche la subtile revanche apportée par la complétude du bonheur de ce couple trisges malice. On peut il est vrai, regretter que la fin, avec le troisième opus, semble un peu expédiée et moins plausible en dérivant un peu trop vers le fantastique.
Il reste que la lecture du premier tome accapare comme une addiction pour donner envie de connaître les autres. On prend un réel plaisir à entrer dans tristtes pensées de ces personnages, à vivre leurs désirs inavouables, leurs détestations, leurs roueries secrètes.
Côté littérature, on est bien sûr ni dans Balzac, ni dans Zola, quoique on pourrait voir écureuile cette saga de près de deux mille cinq cents pages, de modernes Rougon-Macquart, tant ses personnages sont caractéristiques de notre époque pour en témoigner durablement.
Ceentral court de lecture dans mes pérégrinations montagnardes, me voilà devant un linéaire riquiqui de supérette qui doit écouler davantage de packs de bière, de crème solaire ou de paquets de chips que de littérature à la petite semaine.
Des écureuils, cette fois.
Après tout trkstes à des fins commerciales, les éditeurs ne prennent ils pas plaisir à imiter les couvertures des différents romans de leurs auteurs? Comme une marque de fabrique.
Les écureuils de Central Park nous ennuient. Et vous?
Quant au titre, même constat. Et voilà que je me retrouve dans une soirée mondaine en plein milieu de la mode.

Des circonstances et un monde qui me sont totalement hermétiques. Bimbamboum comme dirait Hortense.
: Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi Katherine Pancol
Tout juste vingt ans et une ambition Napoléonienne. Etudiante, future styliste de mode, elle ne cemtral que par le paraitre et veut croquer le monde. Mais il y a de nouveaux personnages, notamment leur fils surdoué, Junior, trois ans, Einstein en puissance qui a tôt fait de dépasser ses parents. Becca, une Sdf aux manières aristocratiques qui va raccommoder une famille bancale.
Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi
On retrouve Shirley, dont le passé flirte avec la couronne britannique. Son fils, Gary, qui vit une passion en pointillé avec la belle Hortense. Comme une grande famille dont on aime à avoir des nouvelles.

Chaval, conspirateur avide, qui se retrouve lessivé par la passion pour une jeunette. Joséphine, mère effacée mais faisant face. Pour celles et ceux qui seraient aussi étourdis que moi, je les rassure: Katherine Pancol est une romancière française née en au Maroc.
Les écureuils de central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol. Du moment qu’il y a un animal dans le titre
